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 Une découverte tout en zigzagzig de la RepDom, en août 2009

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Madikéra
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Date d'inscription : 02/11/2009

MessageSujet: Une découverte tout en zigzagzig de la RepDom, en août 2009   Lun 2 Nov - 19:32


Bonjour,

Du 18 août au 3 septembre 2009, nous avons fait un circuit zig-zag-zig, tout en belles couleurs, d’environ 1 800 kilomètres, en République Dominicaine.

En préparant ce voyage, nous avions choisi les trois premières étapes: Santo-Domingo (étape d'arrivée), le Sud-Ouest (une envie de voir une région à l'écart des majors touristiques) et Jarabacoa (pour ses côtés montagne verte et activités multiples).
Nous avions réservé, à l'avance, les hébergements de SD et Barahona. Pour le reste, comme dans le plupart de nos voyages, nous avions opté pour la décision de l'instant.

Nos décisions de l'instant nous ont amené à un circuit qui au lieu d'être en boucle, comme nous l'affectons particulièrement, est en zig-zag et même re-zig. Après Jarabacoa, nous ressentions un manque de montagne et arrivés à Rio San Juan nous avons ressentis un trop plein de mer et de plages. Donc, nous sommes allés satisfaire une petite curiosité à Las Terrenas puis sommes retournés en arrière pour finir au frais. Cette dernière étape (qui aurait pu ne pas être) a été notre grand coup de coeur de ce voyage, un peu comme Zaruma en Equateur.



Merci à toutes celles et tous ceux nous ayant aidés, de manière directe ou indirecte, à préparer ce voyage. Une dédicace particulière à Pablo, plus connu sous le pseudo de Blopart.

Nous avions fait un premier tour dans ce pays, en 1989. Il nous en reste quelques fragments de souvenirs:
- Un vrai paradis d'une tranquillité absolue autour de Las Galeras: des kilomètres de plage pour nous tous seuls. C'est un des endroits où nous avons fortement hésité à nous poser. En effet, ce voyage avait lieu pendant notre tour de découverte d'îles de la Caraïbes, en vue d'une installation. Mais le climat politique de l'époque et d'autres éléments nous avaient éloignés de ce coin. Au final, nous avons choisi de ne point y retourner, cette fois, pour garder intactes les magnifiques images en mémoire. Toutefois, nous sommes allés en proximité.
- Le malecon de Puerto-Plata avec une incroyable activité déambulante, le soir. Nous avions bien aimé cette ville et son musée de l'ambre.
- Un camp retranché "spécial touristes" vraiment pas à notre goût - cela devait être Playa Dorada.
- Une rue-village de restaurants et d'hôtels, en bord de mer, pleine de sportifs dont qqs "kakos" (ceux qui se prennent pour des vedettes et se la jouent). A l'époque, c'était uniquement en version planche à voiles - Cabarete.
- Des images: toute une famille de 5 personnes sur une seule moto, des sortes d'auto-pousse, des routes plutôt en mauvais état…Par contre, très peu d'odeurs ou de goûts spécifiques.
- Des perceptions remuantes (comme dans d'autres pays): comme celles des enfants travailleurs dans les rues de Santo-Domingo (cireurs de chaussures et autres petits vendeurs) ou ces enfants en train de nous regarder, en une sorte de haie d'honneur, manger une pizza dans la Conde. Pizza qu'il nous a été impossible de manger et que nous leur avons donné. Les bateys…
- Un pays pauvre et en plein développement.

Pour ce deuxième voyage, nous avons décidé de privilégier des lieux non visités la première fois et surtout des lieux plutôt en retrait du tourisme de masse.

Notre vision globale est d’avoir passé un agréable séjour avec toutefois une impression de déjà vu - normal car nous habitons en Martinique et avons fait divers voyages sur la zone Caraïbes, Amérique Centrale. Certains endroits nous ont donné envie d’y revenir, voire d’y poser définitivement nos sacs…

Ce carnet sera un mélange de faits (coûts, durées, adresses…), de vécus et de ressentis. Donc, il est fortement lié à notre manière de percevoir et de vivre les choses. Globalement, les deux voyageurs partagent le même avis, avec des nuances bien sûr. Il est donc, en partie, subjectif et personnel. Je peux apprécier quelque chose et quelqu’un d’autre peut le détester. Je peux être peu épatée par qqchose et une autre personne le sera… Bref, c’est principalement un avis, (en même temps aide-mémoire pour nous) et non un guide. Il va s’additionner à ceux existant déjà et non s’opposer.

Nous avons particulièrement apprécié l’effort de compréhension de notre espagnol - on pourrait presque croire qu’on le parle correctement !!!
Dans tous les endroits, où nous sommes allés, nous nous sommes sentis en totale sécurité. Nous n’avons pratiquement jamais été regardés ou traités de manière différenciée des autres personnes. Nous ne nous sommes pas sentis « touristes » et encore moins illégitimes d’être là Cela fait du bien après tous ces mois - et cela continue - où certains nous ont dit, de manière directe ou indirecte, qu’on était illégitime, qu’on avait rien à dire et qu’on devrait juste être content qu’on nous tolère.

Nous voyageons avec nos fidèles vieux sacs qui ne font envie à personne (et ils en ont encore subi pas: mal tassés entre des gros sacs de légumes, sous la poussière, sous la pluie…) et avec des vêtements utilisés au quotidien, donc usagés et sans marque donnant envie.

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INFORMATIONS PRATIQUES ET COMMENTAIRES DIVERS

ARGENT
Coût total du voyage pour nous deux:
2 500 euros dont 700 d’avion et taxes d’entrée (10$ par personne).

Taxe de sortie:
Nous n’avons rien payé. On nous a dit que pour 17 jours il n’y avait aucune taxe à payer.

Devises:
J’avais lu qu’il valait mieux avoir des dollars plutôt que des euros. A posteriori, je n’y vois aucun avantage. Les deux sont acceptés et changés partout (à des taux différenciés). Egalement très facile d’avoir des pesos dans les distributeurs. Nous avons payé, le plus souvent, en pesos. Taux moyen de change de l’euro en paiement par cartes: 1€ = 50 pesos et du dollar en change 1$ = 36 pesos.

Lorsque vous arrivez à Las Americas, il y a des bureaux de change avant la douane mais aussi après. Comme bcp, nous nous étions arrêtés au premier bureau, du coup on a dû faire une queue assez longue pour avoir notre carte d’entrée, alors que si on avait d’abord été chercher la carte d’entrée…

Niveaux de vie:
Il y a 20 ans, nous avions vu beaucoup de misère et de mendicité. Ce ne fut pas le cas cette fois (je ne dis pas qu'il n'y en a pas juste que nous n'en avons pas vues).

Nous avons vu un pays de contraste mixant grande richesse (voitures, bâtiments, maisons - pas uniquement habitées par des étrangers, infrastructures) et pauvreté (petites cases en particulier).

Nous nous sommes sentis moins argentés que dans d'autres pays car le niveau de vie global perçu ne nous a pas donné l'impression de misère et même plutôt d'un bon niveau.

Pourboires ou propina:
Faut-il laisser, combien faut-il laisser… sont les éternelles questions de ce chapitre. Pour nous fixer, nous partons du salaire de base du pays.
D’après les informations obtenues sur place, le salaire minimum dans l’hôtellerie/restauration serait (je n’ai pas lu de textes officiels) de 4 000/4 400 pesos par mois. En plus, les salariés touchent un pourcentage sur le Chiffre d’Affaires. Cela peut amener à doubler voire tripler ce salaire. Si je reste au niveau du minimum, cela fait 200 pesos par jour, soit 25 de l’heure.

Nous laissons une somme en fonction de la qualité de service et du travail supplémentaire éventuellement fait (lavage de linge). Après, cela nous est complexe de savoir combien laisser. Faut-il réfléchir en base locale ou dans notre base ? 50 pesos, soit 1 euro, c’est l’équivalent de 2 heures de travail. Je ne laisse jamais l’équivalent de 2 heures de travail en pourboire, dans mon quotidien. Mais je laisse quelques euros en fonction de l’addition, du lieu, du service…

Bref, quand nous voyageons, c’est un des points qui nous met le plus mal à l’aise car il nous confronte à notre « richesse relative » et au niveau de vie ambiant.

En matière de droits sociaux, il y a (aurait) 15 jours de congés payés et un préavis en cas de licenciement. Mais, aucune couverture sociale n’est obligatoire. Les dirigeants d’entreprise de ce secteur peuvent prendre une assurance facultative pour eux, leurs familles et leurs employés - cela ne semble pas être fait de manière fréquente.

Négociations:
Lorsqu’un prix est affiché, tout le monde paie le même (à priori). Par contre, lorsqu’un prix est libre (taxis, motoconchos), cela peut varier !.

Nous avons constaté que si l’hôtel appelait un véhicule, on nous demandait moins cher que lorsque nous avions pu prendre un premier véhicule sans avoir de référence de prix. Mais en même temps, ce moins cher est de l’ordre de 50 pesos (sur un trajet de qqs kilomètres). Donc, même si nous savons que nous payons plus que qq’un d’autre, nous payons plus sans négocier, la plupart du temps. Nous considérons que c’est pourboire compris. Il n’y a que si c’est exagéré (et que nous le savons) que nous payons sans laisser de pourboire. Ainsi, nous sommes « la bonne course » de la journée ! C'est peut-être un moyen de nous déculpabiliser de pouvoir si facilement dépenser 200 pesos (soit le salaire minimum d'une journée).

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DEPLACEMENTS
Transports:
Après avoir longtemps hésité sur voiture de location ou pas, ce fut ou pas, sauf pour 2 jours et 490 km. Ce fut donc bus (Caribe), gua-gua, taxis et motoconchos pour environ 1 300 km. Ce voyage devait comporter une composante repos et lorsque j’ai une voiture à disposition je ne peux m’empêcher d’abattre des kilomètres, il valait, donc, mieux que je n’en ai point !!! C’est le contre-effet des possibilités de déplacement restreintes par la vie sur une petite île. Ce fut réellement repos, car pour la première fois depuis des années, les deux livres emportés ont été lus par nous deux.

Nous avons trouvé des routes en bien meilleur état que ce à quoi nous nous attendions (après avoir lu certains commentaires). Mis à part les tronçons en travaux (Nagua/Las Terrenas, par exemple), les routes nous ont fait une bonne, voire une très bonne, impression. Il y avait beaucoup moins de trous que ce que nous imaginions et ils étaient, aussi, beaucoup moins gros !!!

De plus, nous n’avons pas constaté de manière de conduire aussi négative que ce que nous avions pu lire. La plupart du temps, les chauffeurs étaient dans leurs files et non au milieu de la route et la vitesse ne nous a pas paru manifestement excessive - en tous cas ce n’est pas globalement franchement pire qu’en Martinique, à une exception près: le chauffeur du transport express entre SFdM et Nagua.

Ce qui nous a paru le plus pénible (pdt les 2 jours de location) furent les motos qui roulent dans tous les sens et sortent de partout, en ville. C’est comme un essaim d’abeilles qui fondrait sur vous.

L’absence d’éclairage fait que, comme beaucoup, je déconseillerai la conduite de nuit. Le seul endroit où nous nous sommes dits que cela aurait pu être difficile de conduire fut la capitale: beaucoup de trafic, peu d’indications…

Caribe Tours:
Les 3 trajets effectués nous ont coûtés 230 ou 240 pesos chaque, par personne. Il s’agit de grands bus avec soutes à bagages (rien à payer pour les bagages). Pour nos 3 voyages, ils ont été à l’heure et ont fait très peu (voire pas) d’arrêt en route. Rapide, confortable et moins cher qu’un trajet comparable en gua-gua (pour nous) mais malheureusement ils n’ont pas de ligne transversale. Autre point de divergence avec ce que nous avions pu lire: nous n’avons jamais eu froid dans ces bus et même nous avons eu plutôt chaud, comparé à ce que nous avons déjà ressenti ailleurs !!! Nous avons fait les trajets en tee-shirts, les gilets sont restés dans les sacs. Tous nos trajets se sont effectués de jour.

La gare de Santo-Domingo (27 de Febrero/Leopoldo Navarro) comprend une banque, un change, un self, des boutiques… bref toutes les commodités nécessaires à un avant-voyage.

Gua-gua et autres taxicos:
Dans certains cas, je reprendrai le qualificatif brésilien de “Jardine’’ ou “Boîte à Sardines’’ pour bien figurer la compression des passagers sur les sièges !!! La plupart du temps les gens sont peu diserts. Nous avons juste fait un trajet avec un débat très animé sur le thème les femmes en font plus que les hommes !!!
Toutefois, nous aimons bien ce type de transport car nous sommes avec la population du pays et dans sa vie quotidienne.

Leur avantage principal, c’est qu’elles vous permettent de faire tous les trajets transversaux par des sauts de puce. Nous avons dû payer une place supplémentaire pour nos sacs, une seule fois (Jarabacao/La Vega). Le reste du temps, il y avait de la place, dans le coffre, sur le toit, dans un espace prévu pour…En effet, de nombreuses personnes voyagent avec des sacs et nous étions loin d’avoir les plus gros.

Taxis:
Merci à Miguel de nous avoir attendu à Las Americas car notre avion avait du retard.

Dans les endroits où il y avait possibilité de prendre un taxi ou une moto, nous nous sommes rendus compte que le taxi n’était pas forcément bcp plus cher, surtout si il fallait prendre 2 motos !!!

Ce qui peut surprendre, c’est que faire qqs kilomètres en taxi coûte cher en comparaison des prix des bus. Par exemple, à Barahona le taxi nous a coûté 250 pesos (pour faire 8 km) et le bus Santo-Domingo/Barahona, pour les deux 460.
Pour les déplacements, je forfaitise les coûts: aller de Barahona à Jarabacoa nous a coûté (taxi, bus, bus, taxi) 1 500 pesos.

Motoconchos:
Dès que vous êtes dans une zone habitée, il y en a et parfois la quantité est impressionnante. Je n’ai pas toujours apprécié - mon mollet droit a eu un contact très rapproché avec un pot d’échappement et j’ai toujours une belle marque.

Nous recommandons de les utiliser pour les trajets en ville. Pour les petites distances, nous étions à 3 sur la moto (chauffeur + nous). Sur la route, nous n’avons pas toujours eu le choix pour des trajets de qqs kilomètres. Je me suis, parfois, sentie en insécurité (pas de casque et vitesse de compétition). Nous avons vu un accident (du haut de notre grand bus): une gua-gua a freiné brusquement et la moto qui était derrière lui, lui est rentrée dedans, le motocycliste a fait un vol plané qui a dû être douloureux.

Question tarif, il vaut mieux se renseigner sur le prix auprès d’une personne locale. Sinon, pour un même trajet cela peut varier du simple au triple.

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HEBERGEMENT / RESTAURATION
Hôtels:
Nous avons principalement séjourné dans des hôtels tenus par des français ou des francophones. C’est un choix car notre espagnol étant limité cela nous permet d’accéder à certaines informations sans passer par une traduction approximative.

Nous optons aussi pour des petites structures (majoritairement moins de 20 chambres). En général, les personnes qui ont choisi de s’investir et d’investir dans le secteur touristique sont disponibles et partageuses d’informations. Cela nous est utile pour pouvoir affiner nos choix sur place: nous mettons en corrélation les infos de départ et les infos sur place.

Boissons:
Principalement de la bière et de l'agua tonica. Dans l’ordre, nous avons préféré la Quisqueya, la Bohemia et la Présidente (bière de soif). Nous avions le souvenir d’une bière vraiment forte et même cardiaquement stimulante, pas retrouvé cette impression.

Quant au rhum, bon… nous préférons ceux que nous avons dans notre bar !!!

Repas:
Le coût moyen d’un repas du soir a été de 1 350 pesos, soit 27 euros (variation de 800 à 1 850 pesos). Sur la base d’un plat par personne, de 3 boissons (majoritairement des bières) et d’un dessert pour 2. En Martinique, pour l'équivalent en type de repas et lieu, cela nous coûterait au moins 50 euros.
Nos déjeuners ont souvent été plus restreints: copieux petits déjeuners et/ou période de transport.

Une constante: à chaque fois que nous avons demandé des vegetales, nous avons eu un mélange comprenant au moins 2 de ces 3: chou-fleur, brocolis et carotte.

Un petit coup de cœur pour les gâteaux secs au coco de la marque Gamesa.

Santé:
Aucun désagrément majeur à signaler.

Nous avons pris les précautions habituelles :
- du riz et un Coca une fois par jour,
- un lavage des mains avec une solution hydroalcolique à chaque fois que l’on mange et plus particulièrement si il est impossible de se laver les mains (bus, plage),
- une vaporisation de désinfectant dans la salle de bains à l’arrivée dans un nouvel hôtel,
- lavage des dents à l’eau minérale ou décontaminée,
- très peu de crudités ou de fruits à peau mangés et à une exception près pas de fruits de mer non plus et idem pour les glaces. Cela fait parfois envie, mais une des rares fois où je suis sortie de ces règles (crevettes au Brésil, il y a 3 ans) je l’ai payé par 3 jours des plus affreux !!!

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DIVERS ET MULTIPLES
Musique:
Découverte de la Bachata. Lorsque j’ai entendu Raulin Rodriguez pour la première fois, dans une Gua-Gua, j’ai cru entendre un chanteur brésilien que j’apprécie beaucoup: Léonardo. Il y a comme un air de ressemblance entre leurs chansons. Bon, je sais les puristes me diront que cela est très différent et n’a rien à voir (espagnol, portugais…) et en plus ils auront raison, mais bon… Maintenant j’apprécie autant Raulin que Léonardo, merci Youtube (!!!). C’est principalement lui qui va illustrer notre film familial.

Guide papier:
Nous avions opté pour le Petit Futé car aucun Lonely dans nos librairies et pas de version disponible, sur le net, pour ce pays (maintenant il y en a une sur le site.com). Nous lui reprochons un manque de renseignements précis pour le voyageur individuel et une vision, parfois, un peu trop magnifiante des choses.

Moyens techniques:
C'est idem au Grand 8 autour du Yellowstone de 2008: un appareil photos Exilim de Casio, un hand-cam Sanyo et un PDA pour les connexions Internet et skyper régulièrement les proches.

Déchets:
Malheureusement, comme dans bien des pays (et y compris les Antilles françaises) les bords de route, les plages… ressemblent à des déchetteries à ciel ouvert. J’ai du mal à comprendre pourquoi l’humain dégrade autant son environnement, d’autant plus que c’est celui qui jouxte son lieu d’habitation. En certains endroits, la mer se fait un devoir/plaisir de venir rendre tout ce qu’on lui jette, peut-être en espérant qu’un jour on comprenne !!!

Le Sud-Ouest veut jouer la carte de l’écotourisme et il va y avoir une gros travail/effort dans ce domaine.

Souvenirs:
Très peu de magasins dans la plupart des lieux où nous sommes allés.

Déception du côté de la Conde (magasins vieillots) et de Las Terrenas. Concernant cette dernière je croyais pouvoir y faire du shopping (dans le guide il parle de centres commerciaux) mais entre les magasins fermés, les vides et ceux vendant des ragotons… je suis revenue sans rien - même pas un nouveau maillot et en plus des prix quasi similaires à ceux d’ici !!!

A force de voir de l’ambre et du larimar partout, cela ne m’a plus donné envie.

De plus, le bracelet sur lequel j’ai flashé valait… 2 000 euros (pas pesos). C’est vrai qu’il était beau avec ses petits carrés de larimar et de corail noir. Donc, pas de souvenir bijou pour moi.

A la relecture, je me rends compte que si nous avons rapporté des souvenirs:
- Du café - Monte Alto acheté à Constanza et du Santo Domingo acheté à l'aéroport pour solder les pesos. Les deux nous conviennent tout à fait en goût et le premier fait une super mousse, en expresso.
- De la pâte de goyave et du "dulce de leche y coco", aussi achetés à l'aéroport (il n'y avait vraiment pas grand chose dans les boutiques). Le dulce de coco était un délice absolu mangé en même temps qu'un morceau de chocolat noir. Je regrette de n'en avoir pris qu'un paquet.
- Deux boîtes d'une chose dont je raffole et que je ne trouve plus en Martinique: des pois de bois/guandules verdes (ou pois d'angole ou green pigeon peas). Je les préfère en boîte aux frais ou aux congelés. En Martinique et Guadeloupe, nous les utilisons surtout pour accompagner le ragoût de cochon de Noël. Je me suis retenue d'en rapporter un carton !!!

Petites bêtes:
Tranquillité quasi absolue de ce côté.

Un seul désagrément léger à signaler des sortes de yen-yen à la tombée de la nuit du côté de Barahona.
Et de multiples acariens et autres bestioles dans un hôtel.

Electricité:
Dans tous les hôtels où nous sommes allés, il y avait des groupes (super car cela permet d’avoir du courant - moins super car ils vous le font savoir par un bruit souvent très présent). A Barohona, le groupe a fonctionné les 3 nuits. A Constanza, il a fonctionné en continu pendant presque 30 heures, quand l’électricité est revenue on a entendu les habitants des maisons proches crier de joie. A Las Terrenas, ce qui fait du bruit, c’est l’usine d’électricité de la ville. Nous l’entendions vraiment bien, on l’entend moins de l’autre côté de la ville.

Lessives:
Très facile de faire laver son linge par les femmes de chambres. En général, elles fixent et encaissent la rémunération directement. Une des responsables d’hôtel m’a expliqué qu’en organisant les tours de lavage du linge des clients, elle permettait à ses femmes de chambres de bien augmenter leurs salaires.

Occidentaux quinquas et plus et jeunes femmes:
Nous avons rencontré dans pratiquement tous nos lieux de séjour des occidentaux (50 et plus) avec de jeunes femmes (mais pas des gamines). Il a toujours s’agit (dans ces rencontres) de relations pérennes, souvent avec enfants.

Une fois, nous avons entendu (impossible de faire autrement) une conversation d’un groupe autour du prochain mariage de l’un d’entre eux. Il y en avait un qui expliquait à un plus jeune combien la vie était belle pour lui, en RépDom. Il ne levait pas le petit doigt à la maison et on ne lui faisait jamais de remarques ou de récriminations, comme avant !!!

J’étais mal à l’aise en entendant tout cela. Mal à l’aise car ma partie féministe et égalitaire se révoltait en entendant certains propos. Mal à l’aise aussi, car j’avais conscience que d’une certaine manière ces jeunes femmes ont fait ce choix. Il y a dans ces relations un moyen d’augmenter leur niveau de vie qu’elles n’auraient probablement pas d’une autre manière. En même temps, je ne crois pas qu’il s’agisse d’un marché de dupes. Il y avait de la tendresse entre les deux futurs époux. Est-ce si loin de ce qu’on peut voir ailleurs: de jeunes femmes à la recherche d’hommes plus âgés pouvant les entretenir ??? Nous n’avons pas été confrontés à de la prostitution purement sexuelle (attention, je ne dis nullement qu’il n’y en a pas en RepDom) mais à autre chose de plus complexe et qui existe partout. Il suffit de lire, sur ce forum, les désillusions de certaines croyant avoir trouvé l’amour à Cuba ou ailleurs.

Météo:
Peu de différence avec la Martinique de ce côté. A signaler des journées un peu plus longues de 30 à 45 minutes.
Nous avons vécu un magnifique orage à Constanza qui nous a amené à faire du feu dans la cheminée à 17 heures !!!

Brumes:
Nous nous demandions si, comme dans le sud de l'arc antillais, il y avait de la brume de sable (brume de poussières de sable saharien) en RepDom ou si elle disparaissait en mer avant d'atteindre cette latitude.
De ce que nous avons vu, en particulier vers Barahona, nous dirions oui... en attente de confirmation de spécialistes météo ???

Comme on me l'avait écrit lorsque je m'interrogeais sur la législation dans le champ du "fumer en public" (je suis très fortement allergique à la fumée de cigarettes), l'immense majorité des français résidents, que nous avons rencontrés, participe à la création d'une brume locale, heureusement surtout en zone extérieure ! Nous avons rencontrés très peu de dominicains fumeurs.
A l'arrivée, c'est un voyage sans aucune gène (et donc sans médoc) pour moi.

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JOUR 0
Merci à Air Caraïbes de nous avoir raccourci nos vacances d’un jour sans excuse et sans compensation, malgré nos demandes !!!

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SANTO-DOMINGO OU LES JOURS GRIS ET TIROIRS





Visites:
Nous avons été frappés par la restauration du quartier colonial, quelques beaux bâtiments aux murs gris. Nous avions le souvenir d’un cœur de ville dans lequel il fallait éviter de se promener et là nous avons marché avec plaisir et en toute sérénité dans ces rues.

J’ai beaucoup aimé les secrétaires à tiroirs de l’Alcazar de Colon.

A notre goût, une journée de visite permet de faire le tour de ce quartier.

Un point négatif, le Malecon qui semble à l’abandon et où le front de mer montre une bien laide image de style poubelistique.

Hôtel: Naemie
2 300 pesos (65$)- avec ptt déj complet - télé sat.- Internet Wifi + poste
http://www.vivacaraibes.com/hotelzc/naemie.html
Petit hôtel tenu par un français sympa et aidant.
Points + : il est tout près de la Cathédrale (ce qui permet de revenir faire des petites pauses à l’hôtel entre deux visites…). Le petit déjeuner est complet (œufs, jambon, viennoiseries, fruits…). Les chambres du second étage sont bien ventilées et ont une petite terrasse.
Points - : comme tous les hôtels de ville, le bruit des climatiseurs du voisinage.

Restaurants:
3 mousquetaires: bon, un peu cher à notre goût (même prix qu’en Martinique)
Macale: un super petit resto de cuisine locale
Muséo del Jamon: sans plus - bon jambon

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BARAHONA OU LES JOURS BLEUS ET VAGUES



Déplacement:
De SD à Barahona: en bus Caribe Tours, parti à 10h (9h45 prévu) et arrivé vers 13h

Voiture:
Nous avons loué une voiture pour 2 jours (le permis français a suffi). La location est à l’hôtel Queimato (5 km entre les 2 hôtels). Donc, si vous envisagez de louer pour vous déplacer, autant loger au Queimato. La configuration de l’hôtel nous a paru moins sympa qu’au Playazul, en particulier en terme de vue. Le personnel a été très accueillant (jus offert). Nous avons bien fait de venir nous renseigner la veille de la prise car le responsable était à SD et il a fallu lui passer qqs coups de téléphone pour avoir toutes les modalités.

Coût pour 2 jours de location d’une Daihatsu Sirion Automatique 3 954 pesos + 1 500 essence

Il y avait des postes de contrôle de police aux entrées et/ou sortie d'une partie des villes et villages du secteur. Certains étaient occupés, d'autres vides. On nous a stoppés seulement 2 fois pour vérifier nos papiers. Un des deux a fait un Wouaouh en voyant le papier à en-tête officiel plié dans les passeports. Pour celles et ceux n'ayant pas lu la préparation du voyage, nous avions suivi le conseil d'un autre voyageur qui recommandait d'avoir un papier genre officiel dans le passeport pour stopper toute velléité de tentative de fausse amende. J'avais donc préparé une page avec les coordonnées de l'ambassade, des consulats… et une Marianne en en-tête. La plupart des autres fois, on nous a fait signe de circuler et bien souvent cela accompagné d'un mot de sympathie, en particulier de ceux qui nous ont vu à l'aller et au retour. Nous avons toujours fait bien attention à respecter la vitesse. Quand on approchait d'un poste occupé, on baissait les vitres et je commençais à montrer les passeports.

L’absence d’éclairage fait que, comme beaucoup, je déconseillerai la conduite de nuit. Le seul endroit où nous nous sommes dits que cela aurait pu être difficile de conduire fut la capitale: beaucoup de trafic, peu d’indications…

Visites:
Nous sommes restés 3 jours mais nous aurions pu rester plus. Il y d'autres choses à voir: Laguna Oviedo, par exemple. Mais ma voyagesque bougeotte nous a emmenés vers une autre étape.

J1


Gua-gua jusqu’à la jolie petite ville de Paraiso et tour au Balneario de Los Patos. La mer est assez houleuse, voire dangereuse dans le secteur. Bon déjeuner à base de poulet et de tostones.

J2


Voiture jusqu’au lac Enriquillo et retour. Ce fut une journée abattage de kilomètres et pas grand chose d’autre, à part qqs points de vue, qqs iguanes et qqs villages.
Un bout de route pas dans le meilleur état, après Cabral. Tout à fait faisable avec notre Sirion donc pas nécessaire d’avoir un 4x4 sur ce parcours.
On aurait pu se passer de ce déplacement et privilégier autre chose.

J3


Voiture jusqu’à la plage de Las Aguilas. Une belle, belle plage - surtout belle car encore naturelle et peu fréquentée. La végétation y est principalement endémique (donc pas de cocotiers et autres palmiers).

La plage avant Cabo Rojo (piste accessible aux petites voitures) est aussi très belle. Sur le site de Cabo Rojo un hôtel de bungalows est en construction. Le petit tour en bateau vous fait passer le long de la côte et vous mène dans un endroit éloigné des autres présents sur la plage, pour nous au Belvédère.

Bateau et déjeuner sur place (un excellent poulet à l’ail) 2 200 pesos
Au retour, nous avons constaté en divers endroits qu’il y avait d’importants meetings politiques (dimanche soir) en divers endroits et aussi des centaines de motos.
A voir par les amateurs de plage à l’état naturelle.

Agence de voyages:
Nous avions envisagé de faire des excursions avec Ecotours. Malheureusement, à nos dates il n’y avait que l’excursion à Cachote de prévue. Comme cela ne nous faisait pas envie (des plantations de café, cacaoyers et autres arbres nous en avaons déjà vu pas mal), nous n’avons rien fait avec eux. Je me dois de signaler leur gentillesse, c’est eux qui ont prévenu l’hôtel de notre changement de dates car il m’était impossible d’arriver à joindre l’hôtel par téléphone (il paraît que le téléphone est fréquemment aux abonnés absents au Playazul). Des français, présents pendant notre séjour, ont fait cette excursion et ont eu l’air contents.

Hôtel:
Playazul - 2 000 pesos - avec petit déj en version très light - télé sat - pas d’Internet - attention cartes de crédit non acceptées
Pas de site Internet
Les chambres en pourtour de piscine ont une belle vue (pas celles de derrière).
Points + : la vue, le jardin, la taille des chambres et la gentillesse du personnel
Points - : l’éloignement de tout pour les sans véhicule (la route est à 100 mètres à pied et on peut y arrêter Gua-guas ou motos quand elles ont de la place), la taille des lits (pourquoi mettre des 140 dans une grande chambre), la plage qui n’existe plus depuis plus d’un an et qui est un point d’arrivage pour déchets en tous genres (nous nous étions basé sur le fait qu’il y avait une plage pour choisir cet hôtel), le perception du non-enthousiasme de la Propriétaire. J’avais lu, dans un carnet, qu’un voyageur avait changé d’hôtel car il n’osait pas poser de questions car il avait l’impression de déranger. Ce fut un peu pareil pour nous. Les amis et habitués semblent sympathiquement accueillis, les autres ne sont pas mal reçus, mais il y a un mais ! C’est comme si il n’y avait pas d’envie, pas de goût à recevoir et à accompagner le voyageur.

Restaurant:
Nous avons dîné à celui de l’hôtel car nous étions trop loin de tout pour aller ailleurs. Nous avons bien mangé.

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JARABACOA OU LES JOURS VERTS ET CASCADES



Nous avions prévu d’aller de Barahona à Jarabacoa, en une journée. Pour cela, nous comptions sur la synchronie des bus Caribe Tours et ce fut parfait.

Départ à 10 heures de Barahona - arrivée à SD à 12h55. Juste assez de temps pour acheter les billets, quelques grignoteries et de l’eau fraîche, changer de l’argent (il y a une banque et un change dans la gare de CT), passer par les commodités (à savoir les 3 bus pris chez eux en avaient à bord mais pas forcément facile à utiliser en route) et nous voilà repartis à 13h30. Arrivés à Jarabacoa en milieu d’après-midi.

Jarabacoa avait été choisie pour son côté « ville verte et fraîche ». Nous cherchions un endroit pour nous mettre au frais et éventuellement faire quelques activités, sans forcer toutefois !!! La température nous y a été des plus agréables.

Visites:
Nous sommes restés trois nuits et aurions souhaité en rester une de plus, mais l'hôtel était complet. Donc tant qu'à changer d'hôtel, nous avons changé de lieu. C'est une zone à privilégier pour les amateurs d'activités sportives.

J1
Repos le matin et petit tour en ville. A part le Parque Central, rien ne nous a marqué. Par contre, c’est le seul endroit où nous avons été tout le temps sollicités. Divers guides nous ont distribué moultes cartes de visite en nous proposant leurs services pour aller au Pico Duarte et ailleurs.

L’après-midi, nous sommes allés à cheval de l’hôtel à la Confluencia. 600 pesos pour les 2.

Triple bof:
- En fait de ballade à cheval (plutôt à dos de mule d’ailleurs), il s’agit de marcher au pas tout le temps et d’être accompagné par un guide à pied !!!
- Nous sommes arrivés sur site par une zone qui a tout d’une décharge publique.
- Il y avait peu d’eau dans le Yaque et le Jimenoa, donc la Confluencia ne présentait rien de flagrant à regarder.

Point plus : une partie du chemin s’est faite à travers champs et jolis paysages.

J2
Nous nous étions décidés pour aller faire du Canyoning. Nous avons déjà fait du rafting et aimons bien la nouveauté. Notre hôtel travaillait avec le Rancho Jarabacoa mais il n’y en avait pas de prévu au programme du jour, donc nous sommes allés avec le Rancho Baiguate. Les deux proposent des activités similaires. L’avantage d’aller avec celui de votre hôtel est d’éviter les sur-frais de déplacement car ils viennent vous chercher.

Cela a été la journée sportive du voyage. Nous étions un groupe de 6 personnes et avions 2 sympathiques et professionnels guides.
Nous étions équipés pour les circonstances et un peu engoncés dans nos habits de "sportifs de l'extrême"!!!



A notre programme 3 descentes de cascades en rappel: 8, 15 et 30 mètres (El Salto de Jimenoa), de la glissade, des sauts, de la tyrolienne… et on comprend vite et bien la force et la puissance de l’eau et les dangers potentiels liés à ce type d’activité.

Bref, quelques beaux moments d’adrénaline. Malheureusement pas de photo, car personne n’avait d’appareil étanche.

Nous avons apprécié d’être en petit groupe, sinon cela peut devenir longuet d’attendre que chacun descende en rappel. Dans notre groupe, il y avait 4 novices de la chose (dont moi) et pour être honnête nous sommes 3 à ne pas avoir descendu le SdJ. L’orage s’annonçait depuis un moment, il commençait à pleuvoir, je m’étais entorsé mon pied gauche, j’étais fatiguée … bon, on arrête les excuses…et surtout un peu trop de frousse quand j’ai vu la hauteur de ce qu’il fallait descendre. Heureusement, c’était l’arrivée et il y avait un chemin pour terminer à pied !!!
Coût 100$ pour les deux avec ptt déjeuner et déjeuner du midi compris.
Le départ des activités se fait vers 10h/10h30 car des groupes arrivent de divers lieux, juste pour faire des activités.

L’activité la plus courue est le rafting. Là, votre aventure est même filmée et pendant le déjeuner le film est projeté pour vous inciter à garder un souvenir de cette journée… Bref, on retrouve l’esprit excursion de touristes en groupe.
http://www.ranchobaiguate.com

Hôtel et restaurant :
Hôtel Gran Jimenoa - 2 500pesos (pour une chambre de luxe càd avec vue sur la cascade) - avec petit déj en version hyper variée ou grand buffet - télé sat - Internet payant
http://www.granjimenoa.com

Point +: la configuration en général, l’équipement des chambres (3*), la sympathie du personnel, la qualité du restaurant… bref notre moment de presque luxe. Nous y étions bien.Nous avons fort bien mangé au restaurant de l'hôtel. En début de repas, on nous offrait d'excellentes frites de yucca.
Point -: l’éloignement de la ville (pour ceux voulant sortir) et le bruit de la cascade parfois assourdissant (mais en même temps c’est la vue !!!)
Anecdote: nous avons donné du linge à laver et un tee-shirt basique a été perdu. Cela nous a donné une réduction de 15% sur la note.

Autres hôtels:
Nous avons eu l’occasion de voir d’autres lieux d’hébergement :
- Le Rancho Baiguate: simple mais idéal pour ceux venant faire des activités
- Le Pinar Dorado (hôtel du RB) : style années 70 avec l’avantage de permettre d’aller en ville à pieds
- Le Rancho Dos Rios - près de la Confluencia donc à qqs km de la ville- petit hôtel/appartements à louer avec une vue sympathique – bien pour petit groupe

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RIO SAN JUAN OU LES JOURS BLANCS ET GRI-GRI



Pour aller de Jarabacoa à Rio San Juan, nous avions la possibilité "confort" en utilisant les bus de CT et donc en retournant à SD et la possibilité "saut de puces" avec des gua-guas.

Nous avons pris cette option et avons mis 4 heures pour faire l'ensemble des trajets. Coût total du transport pour les 2 (y compris taxi): 1 080 pesos.

- Départ 10 heures de J. Dépose directe, à La Vega, à l'arrêt des gua-guas pour San Francisco de Macoris. Nous n'avons même pas eu le temps de sortir de la première que nos sacs étaient déjà dans la seconde !!! Ce premier trajet fut le seul où nous dûmes payer un supplément pour nos sacs assis avec nous sur la banquette arrière (le coffre était rempli d'autres sacs).

- 5 minutes lus tard nous étions déjà en route pour SFdM. En parlant entre passagers, nous nous rendons compte que nous sommes 5 à vouloir aller à Nagua. Donc, dépose directe à l'arrêt des véhicules express pour Nagua.

- Le véhicule express est un 4x4 de type Hilux. Au début nous étions 3 sur la banquette arrière, donc en confort, et ensuite nous nous sommes retrouvés à 4, donc en inconfort. Heureusement cela a duré un peu plus d'une heure. Nous avons de plus en plus de mal à supporter ce type d'inconfort. De plus, le chauffeur profitait de ce voyage pour faire un entraînement pour sa prochaine course de rallye !!! Pendant quelques minutes, je me suis même dis que ce genre de transport (voire de vacances), c'était fini pour nous, tellement j'avais mal de partout. Voilà ce que c'est que d'être habituée à vivre dans l'hyper confort car il y a des milliards d'habitants de cette planète rêvant de voyager dans de si bonnes conditions !!!

Anecdote sécurité: pour preuve que nous nous sentions globalement en totale tranquillité d'esprit question sécurité, nous avons ponctuellement oublié toute précaution et tous les clignotants d'alarme se sont mis au vert. J'avais demandé une pause technique !!! Lorsqu'on s'est arrêté à la bomba, nous sommes sortis tous les deux de la voiture et avons laissé les gros sacs sans penser une seule minute à eux. Nous avions avec nous le vital. C'est seulement lorsque nous sommes remontés en voiture que nous avons tilté. Ce n'était jamais arrivé au cours d'un de nos voyages précédents dans ce type de transport.

- A Nagua on est déposé à la gua-gua de Rio San Juan et nous sommes arrivés à destination à 14 heures.

Rio San Juan avait été envisagée comme étape de bord de mer: une petite ville peu touristique avec de belles plages en proximité. C'est ce que nous avons trouvé. C'était une option à envisager en fonction du déroulé du voyage et non un lieu certain.

Rio San Juan est un endroit dont nous nous sommes dit que nous pourrions venir y passer quelques mois, voire plus…

Visites:
Nous avions envisagé de rester deux jours et de prendre le temps de nous arrêter à Playa Grande (nous l'avons vu en y passant en gua-gua), mais… voir plus bas.

J1 et dernier
Nous avons fait l'excursion partant du port à la laguna Gri-gri (bateau 1 000 pesos pour 2). La partie dans la mangrove dure quelques minutes, nous y avons vu des oiseaux - rien de transcendantal ou d'original, à nos yeux. Ensuite, un petit tour dans une grotte et un passage par une piscine naturelle, sans s'arrêter. Ce que nous avons préféré, fut l'arrêt à la playa Caleton - avant 11 heures et l'arrivée de bus et de nombreux revendeurs de plage. Nous aurions largement put aller à cette plage par la terre et donc le petit tour en bateau, c'est seulement si vous avez envie de faire un petit tour en bateau.



Hôtel:
Hôtel Bahia Blanca - 1 600 pesos - sans ptt déj - pas de télé - Wifi
L'hôtel est entouré de deux petites plagettes pour les irrésistibles envies de baignade.

Point +: son emplacement, la gentillesse du personnel et la source d'informations qu'est la propriétaire canadienne (le couple installé depuis 20 ans a construit le bâtiment)
Point -: l'hôtel a probablement été beau et confortable, il y a 20 ans lors de son ouverture. Malheureusement depuis, malgré des petits travaux, il s'est dégradé. L'ensemble du mobilier aurait besoin d'être changé et en particulier les matelas (nous n'avons pu les supporter qu'une nuit). Il aurait bien besoin de gros travaux. Il est à vendre…
Point - non lié à l'hôtel: la musique d'un bar qui est sur le port et qui considère que tout le quartier doit écouter la même, assez tard dans la nuit !!!

Restaurant:
Nous avons mangé deux fois à l'Orchidée (anciennement à Cabrera). Son chef français et sa femme, y servent une excellente viande (vraiment miam-miam) et aussi de bons petits desserts.

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LAS TERRENAS OU LES JOURS ROUGES ET LIMONES



Le vendredi 28 au matin, nous avons décidé de la suite et fin de notre voyage. Nous allions aller passer le WE à Las Terrenas et éliminer le reste de la Péninsule de Samana puis terminer le séjour à Constanza. Cela nous amènerait à faire un retour en arrière d'une bonne centaine de kilomètres et donc d'environ 2 heures de route, le re-zig (ou peut-être zag).

Nous avions appris qu'un bus reliant directement Puerto Plata à Las Terrenas s'arrêtait vers 15 heures, à la bomba Isla. Nous avons pris le risque de l'attendre, au lieu de faire ce trajet en sauts de bus. On nous avait annoncé un grand bus et ce fut une gua-gua. Heureusement pour nous, il y avait encore de la place - dans la conception de la place dans une gua-gua c'est-à-dire 4 par banquettes. Nous sommes arrivés vers 18h30 à LT. La route entre Sanchez et LT offre l'occasion de voir quelques superbes points de vue. Toute la route entre LT et l'entrée sur la nouvelle autoroute pour aller vers Las Americas et SD est en travaux… D'ici peu, les temps de circulation devraient raccourcir et les conditions être optimales.

Avant le voyage, nous avions envie de venir voir ce qu'était devenu la Péninsule de Samana. Je me dois de préciser qu'il y a 20 ans, après notre tour des Caraïbes, cet endroit faisait partie de ceux où nous envisagions de nous installer.

Nous avons réduit ce retour en arrière à Las Terrenas.

Nous savions, avant d'y aller, que ce lieu, de par son développement, risquait de ne point nous emballer. Il y avait l'envie de comparer notre imaginaire (créé à partir de toute la doc trouvée et de souvenirs vivaces) et le réel (vu par notre subjectivité) Et je dois dire, dans le champ de l'auto-satisfecit, que nous nous connaissons bien…

Las Terrenas, pour nous, c'est un bel espace géographique qui aurait pu être un bel espace de vie et de tourisme.

Malheureusement concernant le village, il a manqué d'un plan de développement, il a manqué d'une organisation architecturale, il a manqué d'un respect de la nature (la route côtière mange, par endroit, une bonne partie de la plage), il a manqué du moment où il aurait fallu dire stop, c'est assez…

En matière de déplaisant à se promener dans les deux rues principales, j'ajouterai le flux de circulation de multiples véhicules en tous genres: motos, voitures, quads, camions, bus…Nous nous sommes demandés si il y avait des bouchons en saison ???
Il n'y avait presque rien et tout était faisable, dommage !!!

Maintenant, il reste cette belle suite de plages et les propositions touristiques recherchées par beaucoup.

Visites:
Un des motifs à venir en la péninsule était d'aller voir le parc de Los Haïtises. En cette saison, les excursions n'étaient proposées que le samedi et le mercredi. Nous n'avions aucune envie de repartir de bonne heure le samedi, donc cela reste à découvrir.

J1
Un jour vécu autour du lézardage et d'un petit tour en ville où les magasins nous ont déçus (fermés définitivement, pas ouverts, peu achalandés…). Aucun tilt achat, une seule boutique a failli me motiver: Terrenas en Plata.

J2
Comme nous avions envie de voir autre chose que la plage, nous sommes partis à El Limon. Notre propriétaire d'hôtel nous avait recommandé de faire le parcours à cheval avec la Parada Manzana et d'y déjeuner. C'est ce que nous fîmes. Nous avons pris une gua-gua allant à Samana et elle nous a déposé sur site.

La marche à cheval se fait accompagnée par des guides à pieds. Nous nous sentons mal à l'aise dans ce contexte d'un sur un cheval et d'un autre à pieds. Sur ce coup là, je suis responsable car l'autre membre du binôme était peu favorable à recommencer ce genre de plan, d'autant plus que rien d'extraordinaire à voir ne le justifiait. Certains font la marche à pieds - le sentier est en descente à l'aller et en montée au retour.
Il pleuvait par moment et donc le sentier était très glissant.
A l'arrivée, il y a une cascadette au milieu de la verdure (45 mètres) et un bassin où on peut se baigner. Nous avons été plutôt déçu de tout ce déplacement (gua-gua, cheval, à pieds) pour cela !!!

Ce que nous avons préféré, c'est la discussion avec les deux jeunes guides. Ils parlaient français et étaient au lycée avec l'envie de devenir professeurs. Ils travaillent régulièrement le WE et pdt les vacances pour se faire de l'argent de poche.

En partant pour la balade, Antonia (la patronne) m'avait dit de laisser une propina aux jeunes. A l'arrivée, nous nous interrogions bcp sur le niveau de la propina à laisser car en fait de propina, c'est le salaire de l'accompagnateur.

Au retour, nous avons déjeuné sur site d'un très bon repas local à base de poulet, haricots, riz, avocat…coca et café

Coût pour deux: cheval+déjeuner = 1 100 pesos - propina = 500 pesos - transports = 500 pesos

Comme pour tout site de visite, certains pourraient me demander si cela valait le coup d'y aller.
J'aurai tendance à dire non. Mais maintenant tout dépend de ce que vous attendez de cette sortie, de ce que vous avez déjà vu dans le domaine des cascades ou chutes d'eau et d'où vous partez. Je ne ferai pas des dizaines de kilomètres uniquement pour venir la voir.



Hôtel:
Iguana hotel - 50 euros ou 2 500 pesos - avec un ptt déjeuner complet de chez complet (un excellent pain, une grande assiette de fruits, des œufs, du jambon, du fromage et des confitures maison) - possibilité de télé (il n'y en avait d'installée dans notre bungalow) - Wifi (prochainement un poste accessible à la clientèle)
http://www.iguana-hotel.com

Point +: le jardin, la construction en bungalows indépendants et colorés, la sympathique gentillesse accueillante de la propriétaire (et de son mari et du personnel), la possibilité d'utiliser la cuisine…
Point -: l'éloignement du village (surtout pour celles et ceux désirant y aller fréquemment). Nous avons mis, en moyenne 25 minutes, pour aller jusqu'au village des pêcheurs, en marchant sans nous presser. Avec un rythme plus soutenu, on doit pouvoir faire moins !!! Il y a aussi la possibilité de prendre un motoconcho (en moyenne 100 pesos le trajet).
Point - non lié à l'hôtel: Le bruit de la centrale électrique de LT, fort audible par moment dans ce secteur, en particulier la nuit (durant nos 3 nuits).

Restaurant:
Le soir, nous avons cantiné à l'Eden Beach pour diverses raisons: la cuisine nous était goûteuse et la gamme de plats proposés nous convenait, le prix aussi (en plus il y avait -20% pdt le WE) et c'était le plus près de notre hôtel.

L'envie d'aller voir ailleurs nous a manqué et rien ne nous avait stimulé à le faire lors de notre passage dans le village. Il nous reste un petit regret: on a pas fait le Gastronomique prévu.

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CONSTANZA OU LES JOURS JAUNES ET FLAMMES

Last but not least et même notre best !!!
C'est notre coup de coeur du voyage - coup de coeur probablement très personnel et pas forcément partagé par d'autres car beaucoup choisissent ce pays pour ses plages et non ses montagnes.



Nous avons pris la gua-gua directe entre Las Terrenas et Santiago avec objectif d'en descendre à La Vega et de récupérer une gua-gua pour Constanza. Nous manquions d'informations sur les horaires et nous sommes laissés aller à une certaine indolence horaire. En effet, nous avions le choix entre partir à 6h30 ou 12h30 ou prévoir des sauts de puces. Nous avons pris 12h30 et sommes arrivés à La Vega à 15h30. Le chauffeur savait que nous allions à Constanza et il ne l'a pas joué sympa - il aurait pu nous déposer près d'Abanico (point d'embranchement pour Constanza sur la route entre La Véga et Bonao).

La dernière gua-gua pour Co. De La Vega part à 15 heures. Donc, on a du prendre un taxi pour aller à Abanico et là une gua-gua. Par chance, c'était une des dernières. En effet, il reste 50 kilomètres à faire et ils prendront 2 heures. De nombreux travaux d'amélioration de la route sont en cours et d'ici qqs années…

Plus nous montions et découvrions les plaines intérieures plus nous sentions que nous avions bien fait de venir. Nous avons croisé des dizaines de petits camions super chargés de légumes. Ils s'en allaient vers les marchés de tout le pays.

La route du sud par San José de Ocoa est plus une piste qu'une route. Dans quelques années...

Visites:
Quelques déplacements dans la vallée et dans la ville. Nous avons apprécié cette ville où en même temps il n'y a pas grand-chose à voir (monuments, musées) et tout à voir (vie des gens).

Il y avait des possibilités d'excursions, comme la pyramide ou faire du vélo. Mais nous étions tellement bien sur notre balcon à regarder les serres ou devant la cheminée, qu'aucune ne nous a suffisamment motivé à reprendre la route…Il nous a manqué un jour (grrrrr de nouveau à Air Caraïbes), nous aurions dû éliminer une étape de bord de mer.

Hôtel:
Alto Cerro Hotel - 1 860 pesos (pour un deux-pièces cuisine) la partie hôtel était fermée car en rénovation - avec un ptt déjeuner surtout en version locale (purée, pois…) - télé satellite - Wifi

http://www.altocerro.com

Nous sommes montés au Rancho Guaraguao. Il bénéficie d'une magnifique vue sur la vallée. Mais il est très isolé sur le haut de sa montagne et nécessite une voiture tout-terrain, compte tenu de la pente et de l'état de la route pour y monter.

Point +: la petite maison équipée avec vue sur la vallée, la disponibilité et la gentillesse du personnel, les prix et surtout la cheminée !!!
Point -: 2 km du village - faisable à pied

Restaurant et nourriture:
Celui de l'hôtel. Comme il était fermé le soir (en semaine), nous commandions des plats (dans la journée) et on les réchauffait le soir. C'est le seul endroit où nous avons mangé des pois de bois, des légumes plus variés que les habituels dont courgettes, aubergines. Le chef nous gâtait: en plus de nos plats il nous offrait des desserts ou une salade.

Nous avons eu l'occasion de boire du cidre (dans des bouteilles bleues comme le curaçao). Nous l'avons peu apprécié car il a un goût de pommes vertes.

Et cerise sur le gâteau, nous avons croqué dans de belles fraises toutes rouges !!!

-
---
[size=18]SITES INTERNET UTILISES POUR PREPARER CE VOYAGE:
[/size]Concernant les hôtels, je n’ai mis (plus haut) que les sites de ceux où nous avons séjourné

Généralistes:
www.la-republique-dominicaine.org/hotels.html
http://lavieenrepubliquedominicaine.over-blog.com/
www.cristobal-colon.net/lieux/n_w/St_dom/RepDom.htm
www.entre2voyages.com/republique-dominicaine/
www.dominicanaonline.org
www.rd-w.com/
www.dr1.com

Transports:
www.caribetours.com.do/

Sud-ouest:
http://azancan.free.fr/barahona_et_le_sud.htm
www.gobarahona.com
www.ecotour-repdom.com/index-fr.htm
http://elbarahonero.blogspot.com/

Jarabacoa:
www.digitalsdesigns.com/jaraba/inicio1.htm

Las Terrenas:
http://republiquedominicaine.over-blog.com/
http://fr.las-terrenas-live.com/las-terrenas
www.2vouzamoi.com/index.php

Constanza:
www.constanza.com.do/turismo/

-
Il me reste à faire le bilan de la recette voyage de cette année. Comment était ce gâteau ?

Il était tout en couleurs vives et avait goût d'une tranquille douceur de vivre.
En croquant dedans, nous y trouvé des vagues de mousse bleue sudouestine, des montagnes de crème verdouchoyante et des petits grains de pâte sablée.
Il ressemblait à cela:



Ce voyage nous a beaucoup plu sans faire partie de nos grands musts. Le manque de dépaysement y joue pour beaucoup. Toutefois, nous nous y sommes bien sentis. Aussi, nous pourrions y envisager un séjour de longue durée si Madinina nous devenait trop invivable…



Dernière édition par Madikéra le Mar 10 Nov - 4:01, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Une découverte tout en zigzagzig de la RepDom, en août 2009   Mar 3 Nov - 3:14

Pardon pour l'autre sujet, je n'avais pas tout suivi et donc cette fois c'est la bonne :
Merci Madik era de nous régaler de ce superbe travail.
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MessageSujet: Re: Une découverte tout en zigzagzig de la RepDom, en août 2009   Mar 3 Nov - 4:08

Bonjour,

J'espère que ces souvenirs pourront être utile à d'autres voyageurs...
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MessageSujet: Re: Une découverte tout en zigzagzig de la RepDom, en août 2009   Sam 7 Nov - 18:56

Bravo et merci à Madikera pour son magnifique compte rendu.
Il reste à attirer les lecteurs.
J'ai fait un test avec google en affichant "Du 18 août au 3 septembre 2009, nous avons fait un circuit zig-zag-zig". Le compte rendu posté sur voyage forum sort mais pas celui-ci.
Autrement dit le site n'est pas ou peux référencé et un curieux n'a aucune chance de venir sur le site suite à sa recherche.
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Madikéra
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MessageSujet: changement de nom   Sam 7 Nov - 19:19

Bonjour Chibani,

J'aurai peut-être dû lui donner un autre nom, pour le spécifier...

Si c'est techniquement possible de le faire, je propose:
"Une découverte tout en zigzagzig de la RepDom, en août 2009"
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MessageSujet: Re: Une découverte tout en zigzagzig de la RepDom, en août 2009   Lun 9 Nov - 10:55

Bonjour Madikera,
Tu peux modifier le titre de ton sujet en cliquant sur la case "éditer" de ton premier message.
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Patacrac
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MessageSujet: Re: Une découverte tout en zigzagzig de la RepDom, en août 2009   Lun 16 Nov - 16:05

Bonjour,

Ce voyage me rappelle des bons souvenirs...Merçi
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MessageSujet: Re: Une découverte tout en zigzagzig de la RepDom, en août 2009   Lun 16 Nov - 22:12

Patacrac a écrit:
Bonjour,

Ce voyage me rappelle des bons souvenirs...Merçi


Bonjour,

J'en suis heureuse et te remercie de me l'avoir dit
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lolodegwada
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MessageSujet: Re: Une découverte tout en zigzagzig de la RepDom, en août 2009   Dim 7 Nov - 2:24

Merci Madikera pour ce compte rendu, j'ai beaucoup aimé car beaucoup de "positif" sur la repdom, ce qui n'est pas toujours le cas ds les posts à part la beauté du pays!!!
Surtout le passage sur les jeunes femmes, mon épouse étant Dominicaine et plus jeune que moi, ton analyse me plais, c'est ce que je vis et ressent.
Laurent
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MessageSujet: Re: Une découverte tout en zigzagzig de la RepDom, en août 2009   Dim 7 Nov - 2:35

Bonjour Lolodegwada,

Merci pour ton commentaire sur mon carnet.
J'ai souhaité être la plus juste possible par rapport à ce que j'avais vu ou ressenti, sans me laisser influencer par les clichés.

D'autres photos sont sur notre site:
lesvoyagesdemadikera.fr
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MessageSujet: Re: Une découverte tout en zigzagzig de la RepDom, en août 2009   

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Une découverte tout en zigzagzig de la RepDom, en août 2009
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